Associer un service de gestion ou de location saisonnière à un service de transaction : la combinaison gagnante !

Laurent Clerici a créé un service de location saisonnière et de gestion locative, en partenariat avec Gest’in, il y a un peu plus de deux ans.
En 2018, il prévoit un chiffre d’affaires de près de 70 000 euros sur cette branche d’activité.
Laurent Clerici est aussi un transactionnaire incontournable sur le secteur de Valras et ses environs.

1 – Que vous ont apporté les services de Gest’in lors du démarrage de votre branche gestion locative/location saisonnière ?

J’ai pu démarrer sereinement en me concentrant sur l’essentiel : rentrer des mandats, et trouver des locataires

2 – Quels services vous sont précieux aujourd’hui ?

En m’appuyant sur mon gestionnaire externe, je n’ai pas à m’occuper de la partie gestion, qui est aujourd’hui assez complexe. Je bénéficie aussi d’un soutien juridique performant.

3 – La location saisonnière est-elle, selon vous, un axe de développement intéressant en termes de CA ?

Bien évidemment. Avec l’augmentation des charges de copropriété, l’augmentation de la taxe foncière, et des charges en général, beaucoup de propriétaires essaient de couvrir ces dépenses. Ils pensent donc aujourd’hui à la location saisonnière, plus rentable et moins contraignante que la location annuelle.

4 – Combien de lots sont à ce jour gérés en partenariat avec Gest’in, en location saisonnière et en gestion annuelle ? Et combien de nouveaux lots pensez-vous intégrer d’ici la fin de l’année 2018 ?

A ce jour, nous avons 60 lots en location saisonnière, et 40 en location annuelle, ce qui fait un total de 40 000 euros HT de CA, dont 35 000 euros sont générés par la location saisonnière.
Pour la fin de l’année 2018, nous prévoyons d’avoir à gérerf 100 lots en location saisonnière, ce qui devrait générer un CA de 60 000 € HT.
Le total de notre CA pour la branche gestion sera donc de 67 500 euros (en intégrant la location annuelle, avec une progression de 10 lots par rapport à 2017).